Battle d'orchestres

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Le dimanche 9 septembre, à 14h30, 15h30 et 16h30, Le Festival Les Inouïes évoque les figures de Napoléon et de Beethoven. Pour l’occasion, deux orchestres symphoniques composés de 70 musiciens redonnent vie à la bataille de Wellington.

Avec la participation exceptionnelle des Tambours de la Garde Républicaine et d’un cœur d’enfants monumental.

En résonance à l’exposition « Napoléon-Images de la légende », et en guise d’ouverture de la 12ème édition du Festival de musique Les Inouïes, la cour d’honneur du Musée des beaux-arts d’Arras résonnera par trois fois d’échos napoléoniens jusqu’à devenir le champ d’une bataille imaginaire qui se couronnera, par un Hymne à la joie et à la paix retrouvée. 

Un moment qui mêle émotion historique, humour et surprise !

Les Tambours de la Garde Républicaine, six tambours conduits par leur Tambour Major en costumes, « ouvrent le ban ». Fondée en 1801, par Bonaparte, encore 1er consul, héritière directe des Batteries de l’Empire, cette formation (de la même virtuosité que son orchestre d’harmonie qui fut le partenaire remarqué de l’hommage à l’Ame du poilu, le 21 mai 2017 à la Citadelle d’Arras) qui participe toujours au protocole d’Etat, est dépositaire d’un répertoire de légende qui va du Rigodon à la batterie d’Austerlitz.  C’est le rappel de la légende mais aussi, puisque le tambour est l’instrument des batailles et qu’il donne des ordres de marche, l’entrée dans la mêlée.

Beeethoven , Wellingtons Sieg, op. 91

Le Stage d’orchestre de l’Académie des Inouïes 2018

La Victoire de Wellington ou en français La Bataille de Vitoria fut composée en 1813. Ecrite pour célébrer la victoire du duc de Wellington sur les armées napoléoniennes à Vitoria en Espagne, le 21 juin 1813, elle est surtout historiquement, la première œuvre symphonique à programme: elle décrit la bataille des forces en présence. Les spectateurs seront plongés dans un champ de bataille incarné ici par les stagiaires et leurs professeurs de l’académie des Inouïes en deux formations symphoniques. 70 musiciens s’affronteront, à grand renfort de vents, de timbales, et de percussions et même, pour la première fois  fusils et canons, du moins dans la partition. 

On raconte que les amis de Beethoven considéraient l’œuvre comme "une énorme plaisanterie musicale" et y participaient par amitié, comme à une "fredaine professionnelle". Il y a introduit trois thèmes populaires : Marlbrough s'en va-t-en guerre pour symboliser la France, Rule Britannia et God save the King pour symboliser l'Angleterre. 193 coups de canon pouvaient être entendus dans cette page symphonique pittoresque.

 

L’Hymne à la joie de Beethoven

Pour célébrer les Journées européennes du patrimoine junior, quoi de plus symbolique que de réunir 300 enfants des écoles primaires et des écoles de musique du département du Pas de Calais, qui ont travaillé, grâce à l’appui des institutions académiques et des enseignants, sur ce projet pour ainsi participer à cette rentrée scolaire en musique.

Interprètes : Les Tambours de la Garde Républicaine, 2 formations symphoniques constituées par les membres du Stage des Inouïes et leurs professeurs (stage d’orchestre les 8 et 9 septembre au Conservatoire à Rayonnement département d’Arras), 1 chœur monumental d’enfants des écoles primaires et des écoles de musique du Pas de Calais.

Cette action est soutenue par la Région Hauts-de-France et la Ville d’Arras dans le cadre de la programmation en résonance à l'exposition "Napoléon - Images de la légende",  3ème opération du partenariat « Le château de Versailles à Arras ».

 

Informations pratiques :

Dimanche 9 septembre à partir de 14h30

Concert gratuit

 

Musée des beaux-arts

Abbaye Saint-Vaast

22 rue Paul Doumer

Renseignements au 03.21.71.26.43

www.facebook.com/mbaarras

 

 

Publié le 24/08/2018